Guérison Pure · Lionel Roubine

 

Compulsions sucrées émotions : manger trop de sucre cache souvent un manque d'amour. Lionel Roubine, guérisseur magnétiseur, libère ce que le sucre compense.

Pourquoi vous mangez trop de sucre

Les compulsions sucrées sont l’une des souffrances les plus banalisées de notre époque. On en rit, on s’en culpabilise, on teste des régimes. Mais dans ma pratique de 27 ans, ce que j’observe derrière chaque compulsion sucrée, c’est presque toujours la même réalité : le sucre vient combler un manque. Et ce manque, la plupart du temps, ressemble à un manque d’amour. Pas forcément l’absence d’amour dans votre vie : parfois c’est un amour que vous n’avez pas su recevoir, un amour que vous ne vous donnez pas à vous-même, ou des émotions que vous ne savez pas traverser autrement qu’en mangeant.

Le sucre comme substitut à la douceur

Le sucre et les moments de réconfort activent des circuits de récompense proches dans le cerveau. Tous deux procurent une sensation de bien-être immédiat. Quand la douceur manque, qu’il s’agisse de tendresse reçue, d’attention portée à soi, ou d’une relation affective nourrissante, quelque chose cherche un substitut. Et le sucre est le plus accessible, le plus rapide, le plus socialement accepté.

Les compulsions sucrées surviennent rarement par hasard. Elles arrivent après une déception. Après une dispute. Dans les moments de solitude intense. Après une journée où vous avez eu l’impression de ne pas être vu, pas entendu, pas reconnu. Ce n’est pas une question de volonté. C’est une question de vide émotionnel qui cherche à être comblé.

Dans ma pratique, quand le travail porte sur ces charges émotionnelles, beaucoup de personnes me disent que leurs envies de sucre s’espacent d’elles-mêmes. Sans régime, sans effort de volonté. Parce que le besoin profond a été nourri autrement.

Manger pour ne pas ressentir

L’autre grande réalité derrière les compulsions sucrées, c’est l’évitement émotionnel. On mange pour ne pas ressentir. Pour étouffer une colère qu’on n’ose pas exprimer. Pour anesthésier une tristesse qu’on ne veut pas traverser. Pour occuper la bouche et le mental quand une émotion difficile remonte à la surface.

Le sucre crée une saturation sensorielle immédiate qui couvre temporairement l’émotion. Le problème, c’est que l’émotion ne disparaît pas : elle s’accumule. Et la prochaine fois qu’une situation la déclenche, la compulsion revient, plus forte. C’est un cercle qui s’entretient seul, et qui n’a rien à voir avec la nourriture en elle-même.

Les émotions que je retrouve le plus souvent

La solitude. Pas forcément être seul physiquement, mais le sentiment profond de ne pas être vraiment compris, vraiment vu par les autres.

La colère rentrée. Toutes les fois où vous avez avalé vos mots, gardé pour vous ce que vous auriez voulu dire. Cette colère retenue cherche une sortie.

L’anxiété qui dure. Le sucre apaise l’espace d’un instant un système nerveux agité. Cet apaisement est très bref, et c’est précisément pour cela qu’il faut y revenir.

Le manque de douceur. Une vie trop dure, trop exigeante, sans assez de moments de légèreté. Le sucre apporte littéralement de la douceur quand la vie n’en donne pas assez.

Si vous vous reconnaissez plus largement dans ce mécanisme, au-delà du sucre, vous pouvez lire mon article sur le magnétisme et les compulsions alimentaires. Et pour découvrir l’ensemble de mes accompagnements, la page ce que je soigne les réunit.

Ce que je perçois en séance

Quand une personne arrive avec des compulsions sucrées importantes, je perçois presque toujours un vide dans le champ émotionnel : une zone qui manque de chaleur, de nourriture affective. Parfois c’est un manque ancien, qui remonte à l’enfance. D’autres fois c’est plus récent : une relation qui s’est terminée, un deuil, une période de grande solitude.

Je perçois aussi souvent des charges compressées : des émotions retenues, avalées, refoulées pendant des années. Ces charges cherchent une sortie, et le corps les compense par la nourriture.

Le travail consiste à libérer ces charges et à réchauffer les zones de vide affectif. Quand le champ se remplit d’une autre façon, la compulsion perd souvent de son intensité. Le corps n’a plus autant besoin de chercher ce substitut à l’extérieur.

D’autres retours de personnes accompagnées figurent sur la page avis patients.

Quand il faut en parler à un médecin

Le magnétisme s’inscrit dans une démarche de bien-être qui vient en complément de la médecine. Il ne remplace jamais un avis, un traitement ou un suivi médical.

Certaines situations relèvent d’une prise en charge médicale, et il est important de savoir les reconnaître : des crises qui se répètent plusieurs fois par semaine, des comportements de compensation après avoir mangé, une préoccupation envahissante pour le poids ou le corps, une souffrance qui occupe vos journées. Si vous vous reconnaissez, parlez-en à votre médecin traitant. Ce n’est pas un échec, c’est le bon interlocuteur, et mon accompagnement peut se poursuivre en parallèle.

Ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui

La prochaine fois que l’envie de sucre arrive, posez-vous cette question : qu’est-ce que je ressens là, maintenant ? Avant de manger, identifiez l’émotion présente. Ce simple geste de conscience interrompt le circuit automatique.

Donnez-vous de la douceur autrement. Un bain chaud, une musique apaisante, un moment dans la nature, une conversation avec quelqu’un qui vous fait du bien. Cherchez la douceur dans la vie, pas seulement dans l’assiette.

Exprimez ce que vous retenez. Écrivez, parlez, dites ce que vous n’avez pas dit. Une émotion exprimée n’a plus besoin d’être compensée.

Prenez soin de vous concrètement. Faites chaque jour une chose qui dit à votre corps qu’il mérite d’être pris en soin. Pas parce que vous l’auriez mérité, juste parce que vous existez.

Observez les moments de compulsion. À quelle heure, dans quel contexte, après quelle interaction. Ces répétitions sont des indices précieux sur ce qui demande à être déposé.

Venir quand vous vous sentez prêt

Je ne promets pas de faire disparaître vos envies de sucre. J’ouvre un espace où ce qui pèse peut être déposé, et où l’on regarde ensemble ce que cette faim cherche vraiment. Vous viendrez quand vous vous sentirez prêt, en cabinet ou à distance sur photo.

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Lionel Roubine, guérisseur magnétiseur et coupeur de feu

Lionel Roubine · Guérisseur Magnétiseur · Coupeur de Feu

Depuis 27 ans, j'accompagne celles et ceux qui souffrent, en cabinet au Perreux-sur-Marne et à distance dans 26 pays.

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